A la huelga
Adekalom
ADEKALOM ( danyel waro). https://www.youtube.com/watch?v=VbmvUnsA6Rc
“A la Réunion fin 1979, les trois frères Adékalom étaient de petits agriculteurs de père en fils installés vers Etang-Salé, au sud-ouest de l’île. Condamnés et emprisonnés pour avoir “squatté” une parcelle de l’Office National des Forêts avec leur troupeau, ils sont devenus le point de fixation d’une lutte complexe mêlant indépendantisme et résistance culturelle”
Refrain :Adekalom(x3) paye pas , Adekalom(x3) paye pas l’amende là
Na met ensemble(x3) larg pas, Na met ensemble(x3),larg pas lo kor là Refrain
Anon fé rend(x3) bann a, Anon fé rend(x3) bann a la terre là Refrain
Dé feu dann cann (x3)la loi, Dé feu dann cann (x3) la loi la France là Refrain
Chaque couplet est répété 2x :
Ici la réunion, kartié étang salé, 3 jeunes réyonais la parti maron
Ça band adékalom té misere Grand matin ker soleil gros fé noir
Un grand soleil su la terre veinard Aujourd’hui zot i veu plus soufer
Ici la réunion, 3 jeunes reyonais, Zot l’a refusé crev’ comme ti colon
Zot i dit comm ça nous sat mi veut, La pas kit nout pays embarqué
Mais seulement rest’ ici pou travaill’ Pou arrang’ un chemin pou marmaill’
La mèn zanimo, Cabri canard bœuf, Caro filao , T’as vend’ l’ONF
La loi la boche a zot comm’ça mêm, La fout’ a zot la geôle colonial
Donn’ a zot un l’amend’ tribunal Reyonais a pou dor zu zoryé
La mèn zanimo, Cabri canard bœuf, Caro filao , T’as vend’ l’ONF
A desalamnbrar
Yo pregunto a los presents
Si no se han puesto a pensar
Que esta tierre es de nosotros
Y no del que tenga mas
Yo pregunto si en la tierra
Nunca habra pensado usted
Que si las manos son nuestras
Es nuestro lo que nos den
Refrain
Si molesto con mi canto
Alguien que ande por ahi
Le aseguro que es un gringo
O un dueno de este pais
Refrain x2
Yo pregunto si en la tierra
Nunca habra pensado usted
Que si las manos son nuestras
Es nuestro lo que nos den
Refrain
Traduction :
je demande à ceux qui sont presents
s’ils ne se sont pas mis à penser
que cette terre est à nous
(pas à celui qui posséde le plus
je demande si vous n’avez jamais
pensé que sur la terre
si ces mains sont les nôtres
ce qu’elles donnent est à nous
si je dérange avec ma chanson
quelqu’un qui passerait par là
je lui assure que c’est un gringo)
ou un maître de ce pays
je demande si vous n’avez jamais
pensé que sur la terre
si ces mains sont les nôtres
ce qu’elles donnent est à nous
A nos soeurs d’Iran
Adaptation d’une chanson iranienne : sorud barabari
Vous êtes notre fierté La voix des femmes du monde entier
Vous êtes vous toutes nos sœurs d’Iran Dans notre cœur à chaque instant
Vos larmes sont de sang Mais la honte va changer de camp
Car tous vos cris sont de fureur Aujourd’hui vous n’avez plus peur
Dans tant de pays Chaque jour risquer vos vies
Nos sœurs d’ici et d’ailleurs Que vienne un monde meilleur
L’avenir est à vous Nous vous soutiendrons jusqu’au bout
Rien ne pourra vous arrêter On crie Femme Vie et Liberté
Jahâne digari Besâzim az barârabi
Be hamdeli o khâhari Jahâne shaâd o behtari
Ils veulent couper les liens Nous trouv’rons toujours un chemin
De tous horizons on vous voit On sait la force de vos combats
Dans tant de pays faire résonner votre cri !
Et chacune le portera Oui nous serons votre voix.
Le monde que vous voulez Nous voulons toutes le partager
Toutes ensemble sororité On crie Femmes, Vie et Liberté
Jahâne digari Besâzim az barârabi
Be hamdeli o khâhari Jahâne shaâd o behtari
L’avenir est à vous Nous vous soutiendrons jusqu’au bout
Rien ne pourra vous arrêter On crie Femme Vie et Liberté
Femme Vie Liberté !
Bande à Macron
Bien qu’on nous dise en république
Qui tient encore comme autrefois
La finance et la politique, les hauts grades et les bons emplois
Qui s’enrichit et fait ripaille, qui met le peuple sur la paille ?
Refrain : C’est con, c’est con, c’est toujours la bande à Macron
Qui fait l’assaut des ministères pour s’engraisser à nos dépens ?
Qui joue encore au militaire avec la peau de nos enfants ?
Qui ne rêve que plaies et bosse Pourvu qu’on fasse bien la noce
Qui se fait pitre et saltimbanque, pour décrocher le plus de voix
Qui fait du prêt et de la banque
Comme Cartouche au fond d’un bois
Et par un train à grande vitesse
Qui file un jour avec la caisse
Les mots ne donnent pas de pain
Car nous voyons dans la grand ville
Travailleurs cherchant un asile Et enfants un morceau de pain.
Qui fait payer toujours payer Le paysan et l’ouvrier ?
Bien qu’on nous dise en République
Il reste encore tout à changer.
On nous parle de politique, On ne nous laisse rien à manger,
Et qui se moque, la panse pleine,
Que tout le peuple meurt à la traîne ?
Qui possède toutes les mines, L’outillage et les capitaux,
Le sol fertile et les usines, L’air, le soleil et les châteaux,
Et qui se moque à panse pleine Que le peuple meure à la peine ?
Qui dispose encore de l'armée, Du gendarme et de l'argousin
Pour sabrer la plèbe affamée Quand elle demande du pain?
Qui spécule sur les misères Sur le travail et les salaires?
Bella Ciao
Una mattina mi sono svegliato,
o bella, ciao! bella, ciao! bella, ciao, ciao, ciao!
Una mattina mi sono svegliato,
E ho trovato l’invasor.
O partigiano, portami via,
o bella, ciao! bella, ciao! bella, ciao, ciao, ciao!
O partigiano, portami via,
Ché mi sento di morir.
E se io muoio da partigiano,
o bella, ciao! bella, ciao! bella, ciao, ciao, ciao!
E se io muoio da partigiano,
Tu mi devi seppellir.
E seppellire lassù in montagna,
o bella, ciao! bella, ciao! bella, ciao, ciao, ciao!
E seppellire lassù in montagna,
Sotto l’ombra di un bel fior.
E le genti che passeranno,
o bella, ciao! bella, ciao! bella, ciao, ciao, ciao!
E le genti che passeranno,
Mi diranno «Che bel fior!»
«È questo il fiore del partigiano»,
o bella, ciao! bella, ciao! bella, ciao, ciao, ciao!
«È questo il fiore del partigiano,
morto per la libertà!»
Cancion sin miedo
Chanson sans peur contre les féminicides- Vivir Quintana- Mexique
1- Que tiemble el Estado, los cielos, las calles / Que teman los jueces y los judiciales
Hoy a las mujeres nos quitan la calma / Nos sembraron miedo, nos crecieron alas
2- A cada minuto de cada semana/ Nos roban amigas, nos matan hermanas
Destrozan sus cuerpos, las desaparecen/No olviden sus nombres, por favor, señor presidente
3 -Por todas las compas marchando en Reforma/ Por todas las morras peleando en Sonora
Por las comandantas luchando por Chiapas / Por todas las madres buscando en Tijuana
Cantamos sin miedo, pedimos justicia / Gritamos por cada desaparecida
Que retumbe fuerte: ¡Nos queremos vivas!/ ¡Que caiga con fuerza el feminicida!
4- Yo todo lo incendio, yo todo lo rompo /Si un día algún fulano te apaga los ojos
Ya nada me calla, ya todo me sobra /Si tocan a una, respondemos todas
5 - Soy Claudia, soy Esther y soy Teresa / Soy Ingrid, soy Fabiola y soy Valeria
Soy la niña que subiste por la fuerza / Soy la madre que ahora llora por sus muertas
Y soy esta que te hará pagar las cuentas / ¡Justicia! ¡Justicia! ¡Justicia!
6 - Reprise du 3 + Y retiemblen sus centros la tierra / Al sororo rugir del amor (X2)
Chant des corsaires
Sont des femmes de grand courage
Celles qui partiront avec nous
Elles ne craindront pas les coups
Ni les naufrages, ni l’abordage
Du péril seront jalouses,
celles qui partiront avec nous
Ce s’ront de hardies pilotes,
les meufs que nous embarquerons,
Fines gabières dans la baston
Je t’escamote toute une flotte,
bras solides et coups d’œil prompts,
les meufs que nous embarquerons
Elles s’ront de fières camarades,
celles qui navigueront à bord
Faisant feu bâbord, tribord
Dans la tornade des canonnades
Vainqueuses rentreront au port
Celles qui navigueront à bord
Et des sœurs de tous rivages,
viendront bourlinguer avec nous
Des bateaux venant d’partout
Feront voyage dans nos sillages
Vent arrière ou vent debout
Viendront bourlinguer avec nous
Et c’est nous vaillantes et fières
qui donn’ront l’ordre du départ
Vite en mer et sans retard
Faisons la guerre à notr’manière
car ce n’est pas le hasard
Qui nous command’ra le départ
El pueblo unido
De pie, luchar Que vamos va a triunfar Avanzan ya Banderas de unidad Y tú vendrás
Marchando junto a mí Y así verás Tu canto y tu bandera florecer La luz
De un rojo amanecer Anuncian ya La vida que vendrá
De pie, luchar El pueblo va a triunfar Será mejor La vida que vendrá A conquistar Nuestra felicidad Y en un clamor Mil voces de combate se alzarán Dirán Canción de libertad Con decisión La patria vencerá
Refrain : Y ahora el pueblo Que se alza en la lucha Con voz de gigante Gritando: ¡adelante !
El pueblo unido, jamás será vencido
La patria está Forjando la unidad De norte a sur Se movilizará Desde el salar Ardiente y mineral
Al bosque austral Unidos en la lucha y el trabajo Irán La patria cubrirán Su paso ya Anuncia el porvenir
De pie, luchar El pueblo va a triunfar Millones ya Imponen la verdad De acero son Ardiente batallón
Sus manos van Llevando la justicia y la razón Mujer Con fuego y con valor
Ya estás aquí Junto al trabajador
Refrain
La semaine sanglante
LA SEMAINE SANGLANTE (1871)
Sauf des mouchards et des gendarmes
On ne voit plus par les chemins
Que des vieillards tristes en larmes Des veuves et des orphelins
Paris suinte la misère Les heureux mêmes sont tremblants
La mode est aux conseils de guerre
Et les pavés sont tout sanglants
refrain : Oui mais Ça branle dans le manche
Les mauvais jours finiront
Et gare, à la revanche
Quand tous les pauvres s'y mettront
On traque, on enchaîne, on fusille
Tous ceux qu'on ramasse au hasard
La mère à côté de sa fille L'enfant dans les bras du vieillard
Les châtiments du drapeau rouge Sont remplacés par la terreur
De tous les chenapans de bouges Valets de rois et d'empereurs
Demain les gens de la police Refleuriront sur le trottoir
Fiers de leurs états de service Et le pistolet en sautoir
Sans pain, sans travail et sans armes Nous allons être gouvernés
Par des mouchards et des gendarmes
Des sabre-peuple et des curés
Le peuple au collier de misère Sera-t-il donc toujours rivé?
Jusques à quand les gens de guerre
Tiendront-ils le haut du pavé?
Jusques à quand la Sainte Clique Nous croira-t-elle un vil bétail?
À quand la fin d’ la République De l’injustice et du travail?
La femme du soldat inconnu
Ad vitam Aeternam
ll est parti mourir La tête dans le vent / Comme on part un sourire Entre les dents
Les femmes ça part pas Ça meurt à petit feu /Une femme ça reste Et ça pleure pour deux
Il fallait qu'il s'en aille Il est pas revenu / Il l'a eu sa médaille Mon amour inconnu
Des honneurs à la noix Et quand la mort s'est tue / Il a reçu sa croix Mais moi je n'ai rien eu
Refrain : Ad vitam æternam J'aurai pas ma statue / Je n'étais que la femme Du soldat inconnu (X2)
Ils sont là chaque année a son bon souvenir / Moi pendant des années Je n'ai rien vu venir
Pourtant on meurt aussi Même quand la vie dure / On meurt même au milieu Des pots de confiture
Je l'ai faite ma guerre Mais entre quatre murs/ C'était une autre guerre Avec une autre armure
Je l'ai faite à bercer Des landaus à toute heure/ Y'a pas que les fusils Qui déchirent les cœurs
Refrain
Une guerre à donner La vie que de la prendre / Une guerre où la mort Ne veut jamais se rendre
Moi aussi je l'ai faite Et même en souriant / Et c'était pas la fête Tout le temps
Il fallait qu'il s'en aille Il est pas revenu / Il l'a eu sa médaille Mon soldat inconnu
Des honneurs à la noix Et quand la mort m'a prise / Je n'ai eu que l'honneur De la femme soumise
Ad vitam Aeternam
Etat d’urgence
Les bombes éclatent en longs sanglots / Déchirent les nuits de Paris
La France aiguise ses drapeaux / En appelle à la Sainte Patrie
Mais j’chanterai pas ne vous déplaise / Votre sanglante Marseillaise
Sur un marché au Nigéria / Parait qu’y a eu un attentat
Ou quand ça bombarde en Syrie / C’est loin on n’entend pas les cris
On n’en n’a pas beaucoup parlé/ C’est normal y avait pas d’français
La France fabrique et vend des armes/ Qui dit les armes dit la guerre
Qui dit la guerre dit les larmes / La mort la peur et la misère
Mais quand ça se passe près de la maison /L’sang abreuve nos télévisions
On claironne l’état d’urgence /Et on assigne à résidence
Ouvre la chasse aux musulmans /Ferme les frontières aux migrants
Et on en profite en passant / Pour traquer quelques militants
Dans les replis identitaires/ De vos drapeaux de vos bannières
Vous étouffez c’est tout froissé / Pour s’libérer faudra r ‘passer
Sans dieu sans maître et sans patrie / On pourrait juste aimer la vie
Etat d’urgence on s’assigne à résistance !
Deman matin
par les Mécanos
Le matin dans notre atelier La mine est basse et l’œil brillant
La haut au chemin du Brulé Ils ont tué des innocents Ils ont tué des innocentes
Il faudrait rependre le travail Comme si rien ne s’était passé
Je crois n’en être plus capable Ils ont tué des ouvriers / Ils ont tué des ouvrières
refrain :
Demo matin me levarai pa Men anirai pa trabaya
Dio mou soumelle revaraï un pao Aço que mamo pudrion fa (X2)
Nous sommes rentrés sans dire un mot Décidé que c’était fini
Laissant outils limes et rabots Je n’fabriqu’rai plus de fusils X2
Mes mains cultiveront le jardin J’aurai même quelques animaux
Mon bleu habillera un pantin Pour effrayer les étourneaux X2
refrain
S’il faut arrêter les machines Pour faire entendre notre voiiix
Alors on bloquera l’usine Et on réclamera nos droits
Et si une fumée noire et dense Inonde à nouveau la valléeeee
Plus de patrons plus de cadence L’usine sera aux ouvriers L’usine sera aux ouvrières
refrain
refrain 2 : ooo pa oopa / o o pa o opa /
Ils ont tué des innocents
refrain 2 Ils ont tué des ouvriers
refrain 2 Ils ont tué des innocentes
refrain 2 Ils ont tué des ouvrières
refrain 2 Je n’fabriquerai plus de fusils
refrain 2 L’usine sera aux ouvriers
refrain 2 Je n’fabriquerai plus de fusils
refrain 2 L’usine sera aux ouvrières
Du fric à l’aise
Ah que je gagne du fric à l’aise
Quand y a pas d’règle pour l’emploi
J’ouvre et je ferm’ les entreprises
Sans me soucier des salariés
J’ai rétabli l’travail des gosses
Dans les pays d’extrême orient
Leurs petites mains cousent des godasses
Pour bien moins cher que leurs parents
La nuit j’fais travailler les femmes
Ya pas d’raison qu’elles y échappent
Comme ça elles sont près de leurs mômes
C’est plus social et plus rentable
Aujourd’hui je suis mercenaire
Pour le Medef et pour le fric
J’ai un contrat en Normandie
Je restructure l’industrie
Après il y’aura la Bretagne
La Lorraine et le pas d’Calais
Chaque fois que je ferme une usine
Y’a des millions qui tombent pour moi
Ah que je gagne du fric à l’aise
Quand ya pas d’règles pour l’emploi
J’ouvre et je ferme les usines
Sans me soucier des ouvrier.es
J’ai marché jusqu’à vous
De HK. Dans le film récit d’une jeunesse exilée
Les coups de sang, les coups du sort / Les coups de poing, les coups encore
J’en ai reçus plus qu’à mon tour / J’en ai reçus jusqu’à ce jour
J’ai quitté mon petit village / Emportant pour seul bagage
Des restes de rêves d’enfant / Des gentils qui gagnent à la fin
Refrain: J’ai marché jusqu’à vous, J’ai eu peur je l’avoue
A chaque pause chaque trêve, mille fois j’ai fait ce rêve
Je lisais mon nom sur vos lèvres
J’ai marché jusqu’à vous, je suis là voyez vous
Mille fois j’ai fait le vœu, je vous en fait l’aveu, De me voir un jour dans vos yeux
Les petits chemins retirés / Les routes, fleuves et les forêts
Les vastes plaines et les plateaux / Les grandes villes comme en photo
J’ai marché tant que j’ai pu / Tant de fois, je me suis perdu
Les trains, les camions, les bateaux /Les coups de blues les coups de couteaux
Refrain
Combien de pays traversés / Combien de frontières dépassées
Et me voilà, m’en voulez-vous? / Je n’avais pas pris rendez-vous
De mon histoire vous savez tout / Arrivé seul et sans le sou
Mais surtout arrivé en vie, toujours en vie / Comprenez pourquoi je souris
Goulou Loumi
Air de Rachid Tahar et paroles : CSP Lille
Refrain : Goulou loumi matabekich Sans papiers Waldek rabi ma yekhelich Sans papiers
Quand on a demandé l’asile On m’a dit c’est pas facile
Tu vas attendre deux ans Et tu reçois « refusé »
Et quand on fait l’occupation, CRS ouvraient les yeux
Tu vas sortir c’est pas la peine Sinon les gaz lacrymogènes
Les Sans papiers sont malheureux Il faut pas tout mélanger
Ils ne sont pas dangereux Vraiment ils sont en danger
Quand on est venus en France On était plein d’espérance
On subi répressions féroces On nous traite de délinquance
On ne demande pas la charité On demande notre dignité
Et Inch Allah on va gagner Au côté du CSP
Le pieu (L’estaca)
Du temps où je n'étais qu'un gosse
Mon grand-père me disait souvent
Assis à l'ombre de son porche
En regardant passer le vent
"Petit vois-tu ce pieu de bois
Auquel nous sommes tous enchaînés ?
Tant qu'il sera planté comme ça
Nous n'aurons pas la liberté
Refrain/ Mais si nous tirons tous, il tombera
Ca ne peut pas durer comme ça
Il faut qu'il tombe, tombe, tombe
Vois-tu comme il penche déjà
Si je tire fort il doit bouger
Et si tu tires à mes côtés
C'est sûr qu'il tombe, tombe, tombe
Et nous aurons la liberté
Petit ça fait déjà longtemps
Que je m'y écorche les mains
Et je me dis de temps en temps
Que je me suis battu pour rien
Il est toujours si grand si lourd
La force vient à me manquer
Je me demande si un jour
Nous aurons bien la liberté
Puis mon grand-père s'en est allé
Un vent mauvais l'a emporté
Et je reste seul sous le porche
En regardant jouer d'autres gosses
Dansant autour du vieux pieu noir
Où tant de mains se sont usées
Je chante des chansons d'espoir
Qui parlent de la liberté
Les p’tits papiers
1-Laissez passer les sans papiers Les oubliés, les délaissés Les exploités, les refoulés Du monde entier.
2-Laissez passer les clandestins, Toujours cachés, c’est leur destin Ici, ailleurs, et comme partout On les rend fous.
3-Laissez passer les clandestines Mariage forcé, toujours victimes Les excisées, les violentées Mais révoltées.
5-Mettons fin à cet esclavage Douleur sans fin, C’est d’un autre âge La peur de l’autre est révolue On n’en veut plus !
6-Accueillez tous Les Sans Papiers De la plac’, Il y en a assez Fraternisons, Réagissons… REAGISSEZ
7-Faisons brûler Tous les papiers Papier d’Asie ou d’Algérie Qu’un soir ils puissent Papier police Nous réchauffer.
8-Faut faire brûler Les p’tits papiers La rétention Et les prisons, Les politiques Et toute leur clique …..Et les frontières !
Longue vie Palestine
refrain :
Longue vie, longue vie, longue vie Palestine (x2)
Longue vie Palestine et faisons tomber le sionisme (x2)
On a cultivé la terre
Et on a cueilli les citrons
Les oranges et les poivrons
On a pressé les olives
Et le monde entier connaît notre terre
refrain
Ils nous ont volé nos terres
Et Carrefour en vend les fruits
Et nourrit les militaires
De cette armée génocidaire
Que le monde entier boycotte le sionisme
refrain
Liberons notre pays
De tous les impérialismes
Conduisons notre pays
Contre le capitalisme
Et le monde entier en savourera les fruits
Longue vie, longue vie, longue vie Palestine (x2)
Ne me demandez pas
Ils ont construit des prisons Des centres de rétention Pour y enfermer les sans-papiers
Des lois contre l’immigration, Ils en votent à foison Ils en sortent une par saison.
J’ai vu des contrôles abusifs, Des reconduites à la frontière, Un étau administratif Aux ordres de leur ministère.
Refrain : Non, non, ne me demandez pas De cautionner ces lois de l’état ! Non, non, ne me demandez pas De n’pas me battre pour changer tout ça
Tout près de nous, juste à côté, La force est déployée Pour traquer, menotter, expulser
Des dissidents politiques, des minorités ethniques, Réfugiés économiques ;
Ceux qui n’ont commis d’autres crimes Que de fuir l’enfer qu’ils vivaient ; Risquant déjà d’être victimes
A chaque étape de leur trajet
Refrain
Derrière chez moi, il y avait Un enfant, un écolier ; Ses parents demandaient des papiers
Mais un jour vingt-deux policiers Sont venus arrêter Son père qui allait l’chercher
J’ai vu s’envoler un charter J’ai entendu le gosse hurler Ils doivent êt’fiers au ministère
C’est une affaire rondement menée
De Vintimille à Calais La force s’est déployée Pour empêcher les migrants d’passer
Quand sur nos écrans de télé, Ils jouent à s’effaroucher D’vant l’corps d’un enfant noyé
Ils ont beau jeu de s’indigner, A chaque nouveau naufrage en mer La solution vous la connaissez,
Il suffit d’ouvrir les frontières!
Non j’aime pas (sur la Palestine)
Création de la Chorale des Canulars
Non j’aime pas quand on bombarde la Palestine / Non j’aime pas quand on ignore le génocide
Refrain : Non je n’aime pas tous ces dictateurs/ Qui partout sèment la terreur
Non j’aime pas que les enfants on assassine / Non j’aime pas quand le bourreau joue les victimes
Refrain
Non j’aime pas voir ce pays réduit en ruines / Non j’aime pas que les gazaouis crient famine
Refrain
Mais j’aime bien qu’on reconnaisse la Palestine/ Mais j’aime que l’apartheid on élimine
Refrain
Mais j’aime bien quand les dockers marseillais / Imposent de laisser les armes sur les quais
Refrain
Mais j’aime bien quand tous les peuples se soulèvent / Et que la colonisation s’achève
Refrain final : Pour en finir avec ces dictateurs/ Et qu’enfin cessent ces horreurs
Non j’aime pas (sur les migrants)
Non j’aime pas quand Macron est aux manettes / Non j’aime pas les migrants aux oubliettes
Refrain : Non je n’aime pas ce monde pourri / Qui préfère les frontières à la vie
Non j’aime pas quand les flics les maltraitent / Non j’aime pas quand d’être ici ils regrettent
Refrain
Non j’aime pas que sans papiers on les arrête / Non j’aime pas que sans raison on les rejette
Refrain
Mais j’aime bien qu’on partage la galette / Mais j’aime bien qu’à nos tables ils aient leur assiette
Refrain
Mais j’aime bien que vivre ici on leur permette / Mais j’aime bien être habitant de la planète
Dernier refrain: Et en finir avec ce monde pourri / Sans frontières laissez passer la vie.
Non j’aime pas (sur Macron)
Non j’aime pas quand le banquier est aux manettes Non j’aime pas mon RSA qui s’émiette
Refrain : Non je n’aime pas cette macronie Qui préfère la bourse à la vie
Non j’aime pas les LBD qu’ils me jettent Non j’aime pas qu’ils m’arrachent les yeux de la tête
Refr
Non j’aime pas qu’ils bousillent la planète Non j’aime pas qu’ils s’en prennent à nos retraites
Refr
Non j’aime pas les opprimés aux oubliettes Non j’aime pas les idées fachos qu’on injecte
Refr
Mais j’aime bien qu’on partage la galette Mais j’aime bien faire de la vie une fête
Refrain final : Et en finir avec cette macronie , Brûler la bourse , Garder la vie.
Penn sardin
Il fait encore nuit, elles sortent et frissonnent Le bruit de leurs pas dans la rue résonnent (x2)
Refrain :
Écoutez l’bruit d’leurs sabots, voila les ouvrières d’usines
Écoutez l’bruit d’leurs sabots voilà qu’arrivent les Penn Sardin
A dix ou douze ans sont encore gamines Mais déjà pourtant elles entrent à l’usine (x2)
Refrain
Du matin au soir nettoient les sardines Et puis les font frire dans des grandes bassines (x2)
Refrain
Tant qu’ya du poisson il faut bien s’y faire Il faut travailler il n’ya pas d’horaires (x2)
Refrain
A bout de fatigue pour pas s’endormir Elles chantent en chœur, il faut bien tenir (x2)
Refrain
Malgré leur travail n’ont guère de salaire Et bien trop souvent vivent dans la misère (x2)
Refrain
Un jour toutes ensembles ces femmes se lèvent A plusieurs milliers se mettent en grève (x2) R2
Refrain 2 :
Écoutez claquer leurs sabots Écoutez gronder leur colère
Écoutez claquer leurs sabots C’est la grève des sardinières
Après six semaines toutes les sardinières Ont gagné respect et meilleur salaire
Refrain 2
Dans la ville rouge on est solidaire Et de leur victoire les femmes sont fières
Refrain 2
A Douarnenez et depuis ce temps Rien ne sera plus jamais comme avant
Refrain 2
Pourquoi elle avait manifesté ?
de Fabulous troubadour
Pourquoi elle avait manifesté mon ami ? Parce qu’elle avait pas les papiers
Pourquoi elle avait pas les papiers mon ami ? Parce que le dossier y trainait
Pourquoi le dossier y trainait mon ami ? Parce que on voulait l’oublier
Pourquoi on voulait l’oublier mon ami ? Parce qu’elle avait manifesté
Pourquoi elle avait manifesté mon ami ? Parce qu’ elle avait pas les papiers...
Ravijojla
Ravijojla, surnommée Rava, partisane yougoslave qui a combattu pendant la Seconde Guerre mondiale. Décédée en 1944 et déclarée héroïne nationale à titre posthume.
Od Igmana pa do Romaniye / Liekovita za drugove niene /
Doletiela rane da previye / Kao vila sa stervene stiene
Refrain : Raviyola Raviyola Raviyola Rava
Kao da ye iz staroga epa / Nosi ime kao da su znali
Da tche biti i Hrabra i liyepa / Zayedno i ime su yoy dali
Refrain
Od Igmana pa do Romaniye / Tu jivot yoy stao u dan Hoda
Gdye ye pala zastava se viye / Umerla ye da jivi sloboda
Refrain
- A la huelga
- Allo Docteur(CCC)
- Amis dessous la cendre
- A redoblar
- Au mur
- Bella ciao
- Cancion sin miedo
- Cant de lliuta
- Cinturini
- Chant des corsaires
- Chant des paysans
- Complainte du virus
- Danse des bombes
- Deman matin
- E partita
- E piu non canto
- El pueblo unido
- Erbo Dagram
- Femme du soldat inconnu
- Gallo rojo, gallo negro
- Gorizia
- Goulou Loumi
- Hegoak
- Hymne des femmes
- Je suis terrien.ne (CCC)
- Ketche kurdan
- La Danse des bombes
- La vie s’écoule
- Le pieu
- Makhnovtchina
- Mal mariée
- No me ire
- Non j’aime pas (voir CCC)
- Nos sœurs d’Iran
- Ode aux casseur.euses (CCC)
- OGM pas
- Paysanne Paysan
- Petit facho (CCC)
- Plaza de mi pueblo
- Pourquoi? (voir carnet migrants)
- Remembrement
- Voleurs d’eau